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Dimanche 16 novembre 2008 7 16 /11 /Nov /2008 22:21
De retour au port en août
Par poizat
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Lundi 25 septembre 2006 1 25 /09 /Sep /2006 14:32


Le 2 septembre, à 7 h 30, nous quittons Port Saint- Louis du Rhône dans la brume.

Nous sommes contraints, avec Aquarel, de patienter quelques heures à la Gracieuse, dans le golfe de Fos, où nous ancrons, le temps que la brume - devenue épaisse - se dissipe.
Les enfants en profitent pour aller en zodiac sur la langue de terre avec Bernard et Claude. Ils reviendront bredouilles de leur ramassage de tellines.          







                                                    Baradal, dans la brume
















Premier mouillage, à Sormiou

Nous naviguons avec plus ou moins de brume jusqu'au phare du Planier (Marseille). Nous passons la nuit à Sormiou, une calanque de Cassis, que nous ne connaissions pas. Pas très confortable cette première nuit à l'ancre : nous roulons pratiquement tout le temps.
Nous reprenons la
route, direction Porquerolles, dès le
lendemain matin.




Porquerolles

Nous apprécions toujours autant cette île superbe.

Nous jetons l'ancre à la Courtade puis à Notre Dame avant de faire route pour Port Cros et l'anse de Portman où nous passons une nuit avant de rejoindre Lérins.





Les Iles de Lérins.
La tour de défense.

Nous mouillons entre Saint-Honorat et Sainte-Marguerite et débarquons en zodiac dans le minuscule port.
Le chemin aménagé nous amène à la tour de défense qui date du 11ème siècle. Nous découvrons les restes de fours à boulets rouges, une ancienne chapelle.








Nous admirons l'abbaye, le monastère, les jardins, les rangées d'eucalyptus...














...et le travail de Dame Nature














Un banc improvisé...



















Un gros rocher creusé par les flots au dessus de l'eau













C'est à Lérins que nous quittons Aquarel qui fait route sur Nice. Nous revenons dans le Var malgré notre envie de continuer sur Menton : les ports des Alpes Maritimes sont saturés du fait de différents salons.
Nous avons besoin de nous "poser" pour avancer les cours du CNED que nous avons commencés au mouillage. Dur, dur de travailler quand on vient à peine de partir.
Nous nous arrêtons quelques jours à Port-Fréjus. Coup de vent et pluies fortes font partie de notre séjour. Nous en profitons pour louer une voiture et nous rendre à Antibes acheter du matériel d'accastillage. Nous allons jusqu'à Menton que nous n'avons pas revue depuis 1982. Nous montrons à Damien et Clément le quartier et la résidence que nous avons habités durant trois années avant de revenir dans la région lyonnaise -Tarare - pour construire notre premier voilier.
Nous retrouvons aussi Aquarel qui passera quelques jours à Ste Maxime avant de nous quitter pour retourner aux Roches de Condrieu.






Un moment bien sympathique à Ste Maxime avec l'équipage d'Aquarel : Bernard, Chantal, Marie-Thé et Claude.















Qu'elle est bonne cette énorme fraise Tagada dégustée sur le pont d'Aquarel !
Merci Marraine !















De retour à Porquerolles où nous passons quelques jours au mouillage à la Courtade.













Un retour de la plage de la Courtade où les enfants font des chateaux de sable.

"Papa, je voudrais tenir la barre du zodiac !" A chacun son tour... sous la vigilance du papa.















Un petit poisson à masque et palmes. L'eau est encore à 24° à Porquerolles, ce 19 septembre.











Un beau coucher de soleil sur une mer d'huile... Dommage, ce n'est pas notre bateau.










Nous quittons Porquerolles pour Bandol entre deux coups de vents. Nous ancrons dans la baie de Bandol pour une nuit avant d'entrer au port le lendemain matin avec un vent d'Est qui monte très rapidement et qui nous pousse allègrement sur le quai à l'accostage. Nous savons que nous resterons quelques jours à Bandol. C'est une ville très agréable que nous apprécions beaucoup.









                           
Bandol















 
Baradal, au quai d'accueil















La balade du Littoral nous fait découvrir des criques superbes.














Les enfants sur les rochers avec les vagues




 












 
Un peu de repos tout de même !












Avant ou après la balade, le travail.
Mais oui et on ne fait pas semblant ! Papa et Maman y veillent. Ils se fâchent même quand on met un peu trop de mauvaise volonté.













Le cours de technologie : apprentissage d' Excel.
Le sourire de Damien en dit long : c'est plus ludique que le français ou l'histoire-géo....
















Clément apprécie de travailler seul dans sa cabine pour les exercices de maths.















Les cours du CNED sont très bien faits. Une procédure précise nous guide. Quelle organisation !
Nous travaillons soit à partir de livres, de fichiers d'activités avec un agenda destiné au "tuteur" dans chaque matière pour le CM1, soit à partir de CDRom ou de CD audio. Le CNED fixe des échéances pour l'envoi des devoirs ; ceux-ci sont rédigés sur des feuillets spécifiques. Nous devons veiller à ne pas prendre trop de retard. Une fois corrigés par le CNED, les devoirs nous sont  retournés avec les corrections.

Pour les évaluations en anglais, Damien et Clément s'enregistrent sur des cassettes audio que nous adressons au CNED. On utilise le même support pour certains devoirs de français de Clément (lecture, poésie apprise par coeur),  pour la musique aussi.
Damien arrive à travailler de façon à peu près autonome tandis que Clément demande beaucoup d'attention et donc une présence quasi constante.










Qu'est-ce qu'on s'amuse ensemble !
Après le travail, la détente...









Le petit mot

Clément : "C'est bien de naviguer et de faire de la voile. Les mouettes viennent réclamer de la viande quand on est au mouillage. On s'est baigné à côté du bateau, j'ai vu l'hélice, le safran et la quille qui est très profonde. J'aime bien le zodiac quand Papa me laisse conduire. Le CNED, c'est bien mais c'est dur. Il y a beaucoup de travail. Je travaille des fois dans ma cabine, sur ma tablette."

Damien : "Moi aussi, j'aime bien naviguer surtout quand il y a un peu de vagues car nous pouvons nous faire éclabousser à l'avant. Au mouillage, les mouettes ont l'oeil vif car dès qu'on se met à table dans le cockpit, elles viennent mendier. Nous avons vu des couchers de soleil magnifiques qui se reflétaient sur l'eau et dans le ciel. Nous faisons aussi de super balades à pied évidemment ! L'ile de St Honorat est une des îles que je préfère. Je lis énormément, j'adore ça. D'ailleurs, Papa et Maman en ont marre car je suis trop plongé dans mes bouquins mais ils préfèrent ça à la PS... J'aime aussi le zodiac, c'est rigolo de le conduire. Quand nous sommes au port, j'aide les autres bateaux à s'amarrer comme Clément. Le CNED est plus difficile à suivre que les cours en classe car on travaille seul. Ceci dit, j'y arrive."
Par poizat - Publié dans : Voyage
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Samedi 26 août 2006 6 26 /08 /Août /2006 16:46


BARADAL

Novembre 2005
au port de Bandol (83)
au moment de son achat.

Nous avons enfin trouvé notre voilier après avoir visité 22 bateaux ! Que de kilomètres parcourus, de temps passé et de moral "dans les chaussettes" à rentrer bredouilles !




Dès la première visite, nous accrochons : Baradal est à la fois sécurisant, certes de bonne taille (mais en mer il n'y en a jamais de trop), confortable et en excellent état. On s'y sent bien. Nous avons de plus affaire à des propriétaires bien sympathiques.



Baradal est un SUN ODYSSEY 47,
construit en 1993 par les Chantiers Jeanneau



longueur de coque :                14.00 m
largeur maxi :                             4.45 m
poids :                                    12 T
tirant d'eau :                             2.10 m
surface de voilure :                112 m²
motorisation :                         75 cv YANMAR




Il est équipé d'un carré très confortable pouvant accueillir 8 personnes, d'une cuisine pratique, de quatre cabines (chambres) et de deux cabinets de toilette ainsi que d'une soute à voiles et rangements techniques. Le coin de navigation comporte la table à cartes et les instruments de navigation (radar, loch, sondeur, GPS, logiciel...). Baradal dispose aussi de nombreux coffres de rangements et naturellement de réservoirs d'eau et de gas oil. Une annexe et un moteur hors bord, très appréciés aux mouillages, complètent son équipement.


Le petit mot

Damien : "Dès que j'ai vu Baradal, j'ai su que c'était celui-là car je nous sentais déjà chez nous. J'étais vraiment content d'avoir ma propre cabine et d'avoir de la place pour mes affaires."

Clément : "Quand j'ai vu Baradal la première fois, j'ai été impressionné, c'est vraiment un beau bateau, bien habitable. Comme Damien, j'étais content d'avoir ma cabine."



Baradal en mai 2006






Le carré pouvant se transformer en un grand lit confortable

  











la cuisine
équipée d'une gazinière, d'un réfrigérateur de grande capacité, de deux éviers, d'une cambuse importante (c'est important pour le moral de l'équipage !)












 
la descente (certes un peu raide mais on s'y fait !)et les deux cabines arrières de Damien et de Clément











 le cabinet de toilettes avant








                 





          la cabine babord













la table à cartes et les instruments
 de navigation à côté de la cuisine











La quatrième cabine
que nous avons transformée en rangements et lingerie

















Le nouveau port d'attache

 
Cinq heures de mer à destination de Port Saint-Louis du Rhône - où nous démâtons pour pouvoir naviguer sur le Rhône - quatre jours de navigation fluviale et onze écluses, permettent à Baradal de rejoindre son nouveau port d'attache, Les Roches de Condrieu (38). Nous apprécions grandement la présence de Chantal et Bernard à bord.




Temps d'hiver pour la remontée du Rhône.
Ce jour là, le mistral est très présent sous un beau ciel bleu. Quel froid et le bateau n'est pas chauffé ! A nous, les potages et autres boissons chaudes ! Heureusement, Damien et Clément ne sont pas du voyage !











A la nuit tombée : amarrage en amont d'une écluse.
Le matin, nous nous réveillons avec 5° dans le carré.
Cela reste gérable avec des vêtements adaptés.






Le 2 décembre, au quai d'accueil du Port des Roches de Condrieu.

Le mât repose sur des supports en bois. Baradal est encore équipé des défenses nécessaires au passage des écluses.

Damien et Clément font connaissance avec les cygnes et les canards du port qui deviendront vite des habitués.






Baradal, à sa place.
Il nous accueillera à son bord mi-février après les premiers travaux (transformation d'une cabine, travaux électriques...)











Par poizat - Publié dans : Bandol, Les Roches de Condrieu
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Samedi 26 août 2006 6 26 /08 /Août /2006 15:41




C'est le départ !

Le lundi 21 Août, nous quittons les Roches de Condrieu avec un peu plus d'un mois de retard dû à des travaux supplémentaires que nous avons voulus entreprendre avant le départ.
Nous quittons le port des Roches en compagnie d'Aquarel sous un concert de trompettes de mer et de klaxon et les coucous de mamie Odette et de Charles qui font chaud au coeur. Nos amis, Blanche et Albert, nous suivront sur les bords du Rhône, en voiture, jusqu'à l'écluse de Logis Neuf.


                                                                                                                                                                       


Aquarel  : Grandbanks, bateau de Chantal et Bernard. Nous resterons ensemble, avec Claude et Marie-Thé, durant environ trois semaines.












La première escale en aval de l'écluse de Logis Neuf : moment de détente à bord d'Aquarel en compagnie de Claude,  Marie-Thé et de Blanche et Albert qui nous ont rejoints. Chantal et Bernard ne sont pas très loin.









Une grande première pour les enfants :
les écluses et, celles du Rhône sont impression-
nantes. Pas moins de 190 m de long sur 12 m de large !

Pas évident l'amarrage quand le vent souffle par l'arrière, il faut veiller au mât qui dépasse très largement le bateau.
Gilets de sauvetage obligatoires pour petits et grands.












On se sent tout petit en bas : l'écluse de Bollène a une chute de 23 m !












Petit mousse Clément qui dépasse à peine la barre à roue !
 
Cela ne le gêne pas pour relayer son papa de temps en temps. Il est même très demandeur.














Coucou, c'est nous, à 7 noeuds sur le Rhône (soit un peu moins de 13 km/h !).











Nous parcourons 200 km en 2 jours et passons 8 écluses.



L'accostage à Avignon.

Damien est très motivé par les manoeuvres et fait les choses très bien.

Nous profiterons de la halte forcée pour continuer quelques petits travaux.









L'escale d'Avignon durera quelques jours : nous attendons que le mistral s'arrête en Méditerranée pour pouvoir remâter dans de bonnes conditions.



Le petit mot

Clément : "Les écluses, cela me faisait un peu peur. 23 m c'est quand même haut. J'ai bien aimé Avignon, j'ai pêché mon premier poisson que Maman a fait cuire."

Damien : "Les écluses, c'était intéressant mais je n'ai pas trop aimé, il fallait être rapide pour tirer les amarres pour bien tenir le bateau contre le mur de l'écluse. Avignon est une ville que j'ai bien aimée avec ses ponts, le Palais des Papes... et les bonnes glaces italiennes (il n'y a pas que Clément et moi qui nous régalions) ! Le mâtage était très impressionnant, j'ai réussi à en faire un film."





Port Saint-Louis du Rhône, le 1er septembre

Après une fin d'après-midi et une nuit passées dans le port, Baradal est prêt à recevoir son mât.









Le demi-tour dans le bassin du port, devant le pont mobile routier de l'écluse de Port Saint-Louis du Rhône.

En route pour le remâtage.
...









Il faudra 5 personnes du port pour le remâtage ! Ce n'est pas une mince affaire que de redresser un mât de plus de 17 m, la main d'oeuvre est nécessaire pour fixer le mât à la grue et pour guider la mise en place des haubans et des ridoirs.
L'affaire est cependant jouée en 20 min ! Damien et Clément n'en perdent pas une miette.  Damien est chargé de photographier le remâtage ; il filmera aussi.











De retour au bord du quai.  Il reste les réglages de mâture, la mise en place des voiles, les raccordements électriques.... Quel boulot !

Merci à Bernard et à Claude pour leur sérieux coup de main.




Cela fait plaisir de retrouver notre bateau mâté. Les portes de la Méditerranée s'ouvrent  maintenant devant nous...















Par poizat - Publié dans : Baradal
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